Saturday, December 31, 2005

Musique bretonne a danser

Pendant musical du kan ha diskan, support aujourd’hui de la gwerz du sone et des évènements religieux, la musique à danser était traditionnellement l’apanage du couple de sonneurs, bombarde biniou. Les mélodies interprétées étaient une alternative au chant.

A mesure que la Bretagne s’ouvrait aux autres cultures, ces couples se sont diversifiés, jusqu’à devenir d’immenses formations (tel l’Héritage des Celtes de Dan Ar Braz, La Celtic Procession de Jacques Pellen). Si le couple traditionnel reste présent dans les festoù-noz (pluriel de fest-noz) et les mariages ou rassemblements populaires (manifestations politiques, sportives, locales), son image s’est considérablement rajeunit au cours de la seconde moitié du XX° siècle, sous l’impulsion de Polig Monjarret, puis d’Alan Stivell et enfin des musiques actuelles.

Le premier revival
La Musique Bretonne contemporaine

L’arrivée de nouveaux instruments, le désir d’évasion de la musique bretonne ont contribué aux changements de ces formations. A la recherche de nouveaux espaces sonores (Duo Dan Ar Braz et Patrick Molard, Duo Kemener Squiban, Duo Patrick Molard Manzano ou le Duo Jean-Michel Veillon Yvon Riou), s’est ajouté le désir de fusion de la musique bretonne avec d’autres cultures. C’est ainsi que, réunissant des musiciens iraniens et indiens, Erik Marchand lança son trio, que Denez Prigent fit appel aux ordinateurs pour créer de nouveaux sons.

Les vagues bretonnes
Le revival breton
Le second revival

Des groupes tels que Skolvan parvinrent même à faire du chant un accompagnement de la musique, traduisant, par l’interprétation, les caractéristiques du Kan ha Diskan.

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